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 RP Learka Oakenshield

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Learka
Paysan
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Messages : 220
Date d'inscription : 09/07/2014
Age : 17

MessageSujet: RP Learka Oakenshield   Mar 15 Juil - 19:42

Je suis Learka, et voici mon histoire.

Le passé
1] Oémor


Oémor Ugiatnom était un homme de petite taille, autrement appeler nain. Il avait les yeux bleu comme le ciel, et le cheveux brun comme bronze. Il vivait dans un famille riche de Thorkagrom où il ne manquait de rien. Pourtant le jeune garçon était très malheureux. Ce que ses parents ne savait pas, c'est que Oémor était un enfant très aventureux, et sa vie si parfaite ne lui plaisait pas.

Le jour de ses 26 ans, il partit sans rien dire a sa famille. Il passa des jour a errer dans la forêt. Cela faisait maintenant une semaine que Oémor vivait dans la forêt.


Il s'était habituer a rencontrer toute sorte de petits animaux sauvages. Ayant comme projet de rester dans la foret tout sa vie, le jeune homme se fit une cabane en bois. Un soir d'orage, quelqu'un frappa a la porte. Surprit, le garçon pensa tout d’abord a un chasseur cherchant un abris pour la nuit. Il ouvrit et vit ...

2] Teiluj


Teiluj Telupac était la plus fille du pays. Une vraie humaine de sang . Du haut de ces 24 ans, elle respirait la joie de vivre, ces cheveux couleur or et son sourire aurait fait craquer n'importe qui. Tout le monde l'appelait "L'ange tombé du ciel". Pourtant, sous ces allure de vie parfaite, cette enfant portait le fardeau d'un grand malheur. La mort de ces parents. Elle vivait donc avec son frère sa tante Enilasor, qui l'a détestait.

Un jour un vieille homme se rendit a la demeure et voulut parler a la tante d'une affaire urgente. Teiluj, ne voyant pas l'utilité de rester, sortis dans le jardin se promener. Une heure plus tard, la jeune fille rentra a la maison et vit la vieille dame accompagné de l'homme faisait un sourire mauvais. Tout de suite, la jeune fille sentit que quelque chose se préparait dans son dos. Une semaine était passer et rien ne c'était passer ... Enfin ... C'est ce qu'elle pensait.

Ce matin-là, la tante réveilla Teiluj et la fit se préparer. Quelque chose mit un doute a la petite. Pourquoi une robe de .... Mariage !

C'est alors qu'elle comprit. On allait la marier au vieillard ! Soudain, pendant que Enilasor était occuper a enfiler sa robe, la jeune fille sauta sur l'occasion et sortit discrètement. Dehors, elle se mit a courir le plus vite qu'elle pouvait. Il se faisait tard, et l'orage grondait. Teiluj avait réussi a atteindre une forêt qu'elle ne connaissait point. Elle chercha alors un abris où passer la nuit. Elle vit alors une cabane caché derrière un arbre. Un peut intimider de ce qu'il pouvait l'attendre a l’intérieur, elle frappa a la porte avec hésitation. La porte s'ouvrit et elle vit ...


3] Teiluj et Oémor


On pouvait lire la surprise a l'expression des deux jeunes. Malgré leurs différence, une petite étincelle brillait dans leurs yeux. Oémor invita Teiluj a entrer et l'installa sur le lit. Ils passèrent de longues heure a faire connaissance et a s'observer. Sans le savoir, ils étaient en train de tomber amoureux l'un de l'autre. On pouvait penser qu'ils était de vieux amis. Une grande complicité les partageaient. Il faisait jour dehors quand ils sortirent. Le jeune homme voulait montrer a la jeune fille le petit ruisseau qui était a quelque pas de la cabane.

Une fois arriver, un paysage féérique s'offrait a leurs yeux. Le soleil brillait de milles feux sur l'eau clair de la petite rivière. Teiluj regardait ce qui l'entourait avec un oeil émerveiller. Oémor prit alors son courage a deux mains et dans un élan d'adrénaline, embrassa la jeune. Surprise, elle ne réagit point. Pourtant son cœur, lui, était heureux. Celui qu'elle avait commencé a aimer peu de temps avant, l'aimait aussi.

Mains dans la mains. Le jeune couple décida alors de s'installer près de la rivière afin de l'observer d'un meilleur point de vue. C'est alors qu'ils aperçurent quelqu'un au loin qui venait dans leurs directions. Une femme aux cheveux rouge s'approchait a grand pas d'eux; et s’arrêta juste devant les deux jeunes. Elle dit alors tout bas "Suivez-moi". Alors un peu étonner Oémor regarda sa bien-aimé et haussa des épaule. Le couple suivait les dame dans la forêt et arriva a une petite maison. Ils entrèrent et vit ... Une boule ... Un chaudron ... Des livres de magie ! Une sorcière ! Un peu inquiète, Teiluj ne préféra pas prévenir son amoureux et écouta ce qu'avait a dire la femme aux cheveux de feu :" Ce que vous partagez est pure. Cependant ... Votre amour est impossible ! Vos familles seront contre votre union !"

Le couple s'échangea un regard inquiet. "Heureusement, moi, Noriémo Tearh, vais vous aidez ! Donnez moi vos mains " Ils tendirent leurs mains. Noriémo prit une épingle, piqua le doigt des deux jeunes et fit couler les goutes dans le chaudron placer aux milieu de la pièce. Elle dit tout bas " Blood, heart are connected "

Des mois passa, et le couple était toujours aussi amoureux. La jeune femme venait de mettre au monde une petite fille, Learka. Cette petite famille était heureuse.
Mais, un jour, sans raison, la mère se suicida. La tristesse avait effondrer le pauvre jeune homme qui se retrouva tout seul avec sa fille de 6 mois. Un rire maléfique retentit . Une voix s'éleva ensuite "La magie a toujours un prix ! Maintenant, aux prix de votre amour, toutes votre famille sera a jamais condamner a vivre avec cette malédiction : A l'age de 25 ans, toute votre descendance féminin mourra ! Mouahahahaha" ... Puis la voix se tut.

4] Adieu


A l'âge de 7 ans, ma vie fut plus dur que je l'espérait. Tout avait commencé a la mort de maman. Papa en était encore fou de rage et cessait de répété que si je n'était jamais née, ce ne serait jamais arrivé, et qu'un jour il se débarrasserais de moi. Peu a peu, il sombra dans l'alcool. De plus en plus violant, il n'était pas rare que je me retrouvais couverte de sang après une soirée un peu trop alcoolisé de mon père.
Le plus souvent, je passais ma nuit dehors, afin d'éviter les coups, et pouvoir pleuré a ma guise. Un soir, tard, je rentra chez moi, espérant trouvé mon père endormie. Plus je me rapprochais de la cabane, plus je fut intrigué; une étrange odeur se dégageais de la forêt.

Arrivé a la maison, je découvrit le spectacle qui dépassait de loin mes pires cauchemars.

Une larme se mit a perler le long de ma joue. Je ne pouvais plus bouger. Mes jambes était, comme paralyser a la vue du spectacle. C'est alors qu'un hurlement de douleur perça le silence de la nuit. "Papa ! criai-je". Je me mit a courir le plus vite que je pu et pénétra a l'intérieur de la cabane, mais il était déjà trop tard. Mon père, brûler a vif, venait de rendre son dernier souffle. Je sortit de la maison, sans même me rendre compte que j'était gravement blesser. Je m'écroula dans le son d'un éclair. Tout ce que j'avais, perdu en moins d'une heure. Petit a petit, mes yeux se ferma.

Je me réveilla deux jours plus tard. Le reste de la maison était calciné, seulement les os de mon père gisait sur le sol je me mit a pleuré. Je pleura pendant des heures sans pouvoir m'arrêter. Finalement, je les prit avec un pincement au coeur, et les enterra, a coté de la tombe de maman. Je resta là, planté devant les tas de terre, qui recouvrait les corps de mes parents Je me rendit vite compte, a quel point j'était seule et abandonnée.

Pendants des jours, j'errais dans la forêt sans aucun but. Jusqu'au jours où, après des mois de marche. Je vis au loin une bourgade. Je me mit a courir, pour l'atteindre le plus vite possible. Une fois arrivé, mes yeux était émerveillé. Tellement d'odeur, d'agitation, de bonne humeur, remplit de joie mon coeur. Je parcourait les rues, avec des étoiles dans les yeux, sans me rendre compte que tout le monde me regardait. Tout a coup, une personne, vêtue d'une grande cape, cachant son visage, s'approcha de moi. Elle me dit "Tu ai perdue mon enfant ?", et je lui raconta mon histoire. Prise d'un élan de sympathie, la personne a la cape, me ramena chez elle. Il s'agissait en fait d'une belle femme, au cheveux d'or, et aux oreilles pointus. "Une elfe, pensais-je"




5] Yesdnil et Vïldiir



L'elfe m'installa chez elle. Me fit me laver et m'habilla. Je la remercia généreusement. Avec un magnifique sourire au lèvre, elle me dit, "Tu peux m'appeler Yesdnil". Un peu plus tard dans la soirée, un homme, elfe lui aussi, entra dans la maison. La jeune femme lui expliqua la situation et dit avec un grand rire " Bienvenue a la maison petite ! fit le jeune elfe, qui s'appelait en réalité Vïldiir". Se soir la, je soupa, avec eux. La joie de vivre de ces personnes me fit peu a peu oublier mon malheur. Tout d'un coup, je fit tomber mon verre. Juste avant que le verre eu le temps de toucher le sol, un rayon fit envoler l'objet en question, et retomber a se place en un seul morceau. Mes yeux s'écarquilla et je me demandait si c'était pas mon imagination qui me jouait des tours, mais Yesdnil dit dans un soupire, "Ouf, c'était moins une ..."

Voyant mon regard interloqué, elle me dit d'un air amusé "Bah quoi ? Tu a jamais vue de la magie ?" Je fit un non de la tête, et elle me promis de me l'enseigner. On passa une bonne partie de la nuit a se raconter des histoires, et j'alla me coucher dans la pièces que m'avait préparer la jeune femme. Le lendemain matin, comme promis, Yesdnil me montra les bases des sortilèges. Elle fut vite impressionné par ma capacité a la magie. On s'entraîna ensemble pendants 8 ans. Pendant ce temps, Vïldiir m'apprenait de son coter a manier de l'arc.

Pendants ces 8 ans passées en la compagnies de Yesdnil et Vïldiir, je me fichais du regard des autres. Des garçons notamment qui, selon moi, ne sont d'aucun intérêt. Cependant, un jour, pendant une balade avec Yesdnil, elle me mit a l'épreuve. Je devais lancer le sort de détection des être vivant, qui est un sort extrêmement compliqué. Alors que j'étais sur le point de lancer le sort, la jeune femme me hurla quelque chose, que je ne pu entendre.

Un énorme sifflement résonnait dans mes oreille. Je me trouvais là. Coucher sur le sol de la rue. Je me relevais difficilement et vis un garçon, lui aussi coucher au sol. Cependant lui ne bougeait pas. Je m'approcha de lui mais il ne réagit pas. Je mit ma mains sur son torse et je me rendit compte que son coeur ne battait plus. Je venais de le tuer. Un hurlement déchirant sortie de ma gorge. Yesdnil se trouvait a quelque mètres de moi. La mère de l'enfant, qui avait assister a la scène accourut. Voyant son fils ne plus bouger, elle m'attraper par les cheveux et commença a me secouer et me traiter de tout les noms. Moi, j'était sous le choc. Je venait de tuer quelqu'un. Un être vivant. En une demi-seconde, je revit la scène de la mort de mon père. Encore et encore.

Je me réveilla le lendemain matin. J'était dans ma chambre. Je me leva pour aller rejoindre Vïldiir qui était dans la cuisine. Il me regarda et vit dans mes yeux une profonde tristesse. Il me fit m'asseoir et me dit "Tu sais Learka, ce n'est pas de ta faute ce qui est arrivé hier. C'était un sort bien trop difficile pour ton âge. Mais tu peux comprendre que l'on peut pas te garder ..." Je comprit rapidement. Je devait partir. Je monta dans ma chambre, pour me préparer a partir, et fit mes adieux. Yesdnil me donna un panier, avec tout ce qui me faudrait, de l'argents, de la nourritures et des vêtements. Et me dit sur la pas de la porte de garder la tête haute en toute circonstance, et de ne jamais abandonné. Je me mit a avancer, en essayant de contrôler mes larmes qui coulait a flots sur mes joues. Me revoilà seule ... Seule a jamais ...

6] En route vers la cité naine


Je marchais maintenant depuis 14 jours. Les maigres provisions que m'avais donné Yesdnil n'était pas suffisant pour mon appétit. Et il arriva ce qu'il devait arrivé : des voleurs.
Pendants que je marchais difficilement, sur la route très peu fréquenté, je me fit attaquer par un groupe d'homme. Il me prit tout ce qui me restait, et, voyant que je n'avais pas grand chose, il passèrent leur nerfs sur moi. Ils me frappèrent jusqu'à a moitié morte, laissé a l'abandon sur une route de campagne. Je suis restait des heures, allongé sur le sol, a me vidé de mon sang. Je sentais petit a petit mon corps lâché ... Je sentait que c'était la fin.

C'est dans les moments les plus sombres, quand votre vie vous abandonne, il y a toujours quelque chose ... Quelque chose qui vous maintient en vie ...

Je me réveilla en sursaut. Je jeta un rapide coup d'oeil autour de moi : Un jeune homme, un peu plus vieux que moi, était en train de dormir a moitié affaler sur le lit où je me trouvais.
Je me mit a rougir et me leva du lit doucement, afin de pas réveillé le garçon ; un homme du Nord je pense; je fit de petit pas. Je n'avais plus mes ancien vêtement, ceux-là était neuf. C'était une belle chemise verte, auquel est accroché un corset, un short marron et un paire de botte. Je fit un sourire et pensa que j'eut de la chance de tomber sur quelqu'un d'aussi gentil.
Sans tardé, je décida de me remettre en route, maintenant que j'était en pleine forme, et surtout afin d'éviter le jeune homme ... Au moment ou j'allais ouvrir la porte, j'entendis une voix derrière moi " Tu pense aller où comme ça ?" Je me retourna, surprise. Il était magnifique. Un sourire enjôleur, des cheveux couleurs feux, et des yeux comme des rubis, d'un magnifique vert. "Bah ... Je ..., bafouillais-je" Il se mit a rire et me dit de m'asseoir. Il se présenta : il s'appelais Farkas. On discuta de bonnes heures autour du feu. Il était extrêmement sympathique.


On fini par s'endormir ...

6.5] En route vers la cité naine


Le lendemain matin, je me réveillais, comme si c'était la première fois, je redécouvrais le monde. Un monde généreux, remplie de bonheur. J'entendais le souffle régulier de Farkas, qui dormait toujours a coter de moi. Je décida de le laisser dormir, et de partir. Partir avant que nos adieux ne soit trop déchirant. Alors que j'était sur le point de passer la porte, je m'approcha du jeune homme et déposa un baiser sur sa joue en chuchotant :

On se reverra ...


Je le sentie bouger légèrement. Je me releva donc doucement, et partie a jamais.

C'était un beau jour d'été. Le ciel était clair, et les oiseaux chantait. La douce brise me faisait un peu oublier mon mal être. J'avançais, prenent des direction hasardeuse, tout en espèrent rester seule un maximum de temps.
C'est alors que je tressaille. Droit devant moi, deux immense montagne s'élevait d'une plaine verdoyante qui s'arrêtait en face, de ce qui paraissait être l'entrée principale du royaume. Je me mit a marcher de plus en plus vite, jusqu'au final courir de toute mes jambes. J'entra dans la ville et découvrit une population extraordinaire. Des nains. Il y en avait des centaines, voir des millions. Je ne pouvais m'empêcher de sourire, en voyant des gens comme moi, voir un peu plus petit.
Il y avait une bonne humeur. Les chants de mineurs résonnait dans tous le royaume :

♪ Voici venue le temps ♪
♪ Le temps des pioches usés ♪
♪ Nous voilà dans une impasse ♪
♪ Résonnant, résonnant le bruits de nos chants ♪
♪ Oh-Oh-Oh ♪
♪ Ecoute notre voix ♪
♪ Ecoute nous chanter tes louanges ♪
♪ Oh-Oh-Oh ♪
♪ Voici venue le temps -emps -emps ♪

Je fermait les yeux, tendais les oreilles, profitant pleinement de la joie de vivre des nains. Un peu plus loin, une autre sorte de joie pouvait se faire entendre : La taverne !


Je me dirigea vers le bâtiment, et décida de commander a boire, pour se rafraîchir du long chemins parcourut. Rapidement, les bières s'enchaînait. Je riait avec des inconnus, m'amusait. Je profitait de la vie. Sans me rendre compte de rien, des hommes se rapprochait de moi. L'un d'eux m'attrapa par la mains et me fit sortir de la taverne. Ne me rendant pas compte de ce qui se passait, je riait a gorge déployer. Soudains, me trouvant sûrement trop bruyante, celui qui me tenait me donna un gros coup sur le haut du crâne. Je voyait flou. Je ne comprenais pas ce qui se passait.
Soudain, un grand homme sortit de nul part un fit partir a coup de épée le petit groupe. Je me sentie soulever. Quelqu'un me portait. Je ne pu reconnaître l'homme qui m'avait sauver en raison du choc brutale que j'avais subi sur la tête. La seule chose qui m'avait marquer, était la chevelure couleur feux de mon sauveur.

7] L'inconnu rouge


Quand je me réveilla, il faisait nuit. Une odeur pestilentielle d'alcool se dégageait de moi. Je me leva difficilement. Une horrible migraine me prit. Quelque chose attira mon regard. Une rose rouge était a mes pieds. Je la prit et vit un petit mot accroché. Il était marqué "Fait plus attention la prochaine fois, signé ... L'inconnu rouge" Je jeta un coup d'oeil autour de moi et me souvint d'un détail. Les cheveux couleur sang ...
Des trace de bagarre pouvait ce voir sur le sol. J'avançais en direction de la rue et regarda autour de moi. Un homme mystérieux caché par une capuche se faufilait rapidement a travers la foule. Je me jeta dessus et lui enleva sa capuche. Il s'agissait d'un gros homme barbus et chauve. Je m'excusa en disant l'avoir prit pour quelqu'un d'autre.

Soudain, un petit homme sortit un établissement en hurlant " Mademoiselle, vous me devez de l'argent ! Venez ici tout de suite !" Je me rapprocha de l'homme, et lui expliqua la situation pour lui faire comprendre que je ne peut pas payer. Il m'attrapa par le poignet et me hurla de le payer immédiatement. Je me débattais, et soudain, un éclair chaud parcourra ma mains.


Il était trop tard quand je me rendis compte de ce qui c'était passer. Un sort m'avait échapper. Un éclair enflammé. Dans ma tête, un sifflement résonna. Comme celui de l'accident du garçon. Je regarda en direction ou le sort était partie. Le petit homme a la capuche l'avait reçue dans le dos. Il était allongé par terre, comme un pantin inanimée. Entre temps, le tavernier m'avait lâcher, sidéré par ce qui c'était passé. Les gardes s'avança vers moi et m'arrêta pour meurtre. Et moi j'était planté là, a regarder le corps sans vie du vieille homme étalé sur le sol.

Quelque minute plus tard, on me conduisit dans une cellule. La pièce était extrêmement sombre. Je me mit dans un coin de la pièce. La scène qui venait de se produire était la même que celle d'il y a quelque mois. Je venais de tuer un innocent.



8] Le cellule rouge sang


Je hurlait. Toujours et encore. Le souvenir du sang me hantait. Cela faisait que quelque jour que j'ai été mit en prison, mais de mon point de vue, une éternité venait de s'écouler. Je ne mangeait plus, je ne buvait pas non plus. Me laissant mourir a petit feu. De plus, les blessures que je m'infligeait n'arrangeait pas mon cas. Le sang encore frais, glissait le long de ma tempe. Les faucheurs, comme je les appelait, était tous effrayer quand ils passait devant ma cellules. Jamais ils n'avait vu un cas aussi monstrueux que moi ; je maigrissait de jour en jour. Mes yeux, vide d'espoir et mes cris stridents, leur laissait penser que j'étais posséder. Ma robe blanche de prisonnière, me donnait une allure de fantôme. Cependant, un soir, une lueurs me fit reprendre espoir :
A l'heure du crépuscule, alors que tout le monde dormait, un bruit se fit entendre a l’extérieur. On pouvait clairement entendre : "Rika ! Rika !". Je me leva a contre cœur et marcha difficilement jusqu'au barreau qui donnait a la cour de la prison. Il y avait personne. Un petite déception pouvait se voir dans mes yeux vitreux. "Les corbeaux ..." dit-je a moi-même. Alors que j'allais retourner a mon tas de foin, aussi l'endroit ou le vent ne pouvait pas atteindre, un impact se fit entendre. Je me retourna vivement, et vit au sol ... Une rose. Je la prit du bout des doigts et la fixa pendant de longue heures.

Alors que l'aube lançait dans le ciel ses premier rayons, un faucheur vint me voir. Il m'attrapa par le bras sans un mot et me fit descendre jusqu’à la cour. Il jeta un rapide coup d’œil autour de lui et m'emmena a, ce qui devait être, l'entré de secours. Ne comprenant pas ce qui se passait, je me mit a hurler. Il m'attira alors vers lui, me mit sous bras autour de mon visage afin de m’empêcher de crier et marcha encore plus vite. Cette scène me dépassait. Je ne pouvait voir le visage du faucheur, ce qui, de mon point du vue, rendait la scène encore plus étrange. Alors que nous venions de passer la porte, un spectacle auquel je m'attendait a ne jamais revoir se tenait devant moi : une forêt s'étendait a mes pieds jusqu’à perte de vue. La liberté. Je regardait ce paysage avec une incompréhension grandissante. Il me restait plus qu'a descendre la colline et ...

C'est alors que je me rendit compte que le faucheur me tenait toujours collé a lui. Je me mit a me débattre de toute mes force. C'est alors, que, après un coup un peu trop violent, je fit tomber l’intrus, qui m'entraina dans sa chute. Nous roulèrent l'un sur l'autre, jusqu’en bas, où nous nous firent arrêter violemment contre un arbre. A l'impacte, tout devint noir.



9] A travers la forêt


Je me réveilla difficilement. La douleur que éprouvait a la cheville droite me rappela vite ce qui c'était passé. Je regarda autour de moi; il n'y avait personne. Aucune trace du faucheur mise a part sa chemise, qui était posé sur moi, comme pour me protéger du froid. Ma robe de prisonnière était totalement déchiré, donnait une bonne vision de mes jambes dépourvu de tissus. Encore heureux, elle cachait au moins le strict minimum.
Alors que j’essayai de me relevé, ma blessure a la cheville me fit retomber au sol. C'est alors que j’entendis au loin des pas. D'un instinct de survie, je m'allongea rapidement et fit mine de dormir. Plus ça ce rapprochait, plus mon cœur battait vite. C'est alors qu'une main se posa sur mon cou. J’eus du mal a dissimulé mon sursaut. Allait t-il me tuer ? Ne voulant pas prendre le risque de le laisser voir que j’étais éveillé, je resta de longue minute a faire semblant, jusqu'au moment ou il s'en alla.

Je profita de ce moment d'absence pour m'enfuir. Me mettant a quatre pattes, j’avançai dans la forêt le plus vite qui m'était possible. C'est alors que je fit face a un lac. Ravie, je me jeta dedans, laissant la chemise du faucheur au sec, afin d'avoir quelque chose de sec a me mettre après. Dans l'eau, je me sentait libre. Devant supporter la crase depuis plusieurs semaine, j'étais heureuse de pouvoir enfin me sentir propre. Après avoir pleinement profité de ce moment,je me rhabilla et décida de me remettre en chemin. Un peu plus loin, je vit des marques étrange sur le sol. Afin de vérifié ce que c'était, je décida de marcher dessus. En une seconde, je me retrouva, quelque mettre au dessus du sol, prit dans les émailles d'un filet. Je me débattait le plus possible, espèrent que la branche cède sous mon poids. Soudain résonna une voix qui me fit des frissons dans le dos. A quelque mettre de moi, un silhouette était visible au milieux de la verdure.

Un hurlement sortie de ma gorge. J'avais peur. Peur de mourir. Le faucheur sortie son épée et coupa la corde qui maintenait en l'air mon piège. Je ne voyait pas son visage. J'allais donc mourir sans voir le visage de mon agresseur ?
Je ne voulait pas mourir. Pas maintenant. C'est alors que malgré ma douleur a la cheville, je sauta de toute mes force sur l'homme, qui le fit tomber en arrière et m'entraina une nouvelle fois dans sa chute. Couché sur lui, il reprit le contrôle en nous faisant tourner. Il était si près de moi, que je pouvait sentir son souffle sur mon visage. J'étais tétanisé, impuissante face a la situation. L'inconnu avança sa main en direction de mon visage. Je ferma les yeux de toute mes force, prête a recevoir le coup, mais rien ne se produisit. Je sentie alors une main se poser délicatement sur mon visage. Malgré la faible luminosité du ciel, je distinguait clairement le sourire du faucheur. C'est alors que, dans un moment de faiblesse de se dernier, je lui arracha la cape qui lui cachait le visage. Je découvrit avec horreur l'identité de mon agresseur : Farkas !


10] Bienvenue chez moi


Je n'en revenait pas. Le jeune homme riait en voyant ma réaction. Il me fit me relevé et me tendit la main, comme pour se faire pardonné. C'est alors que la baffe partit. Sous le coup de la colère, je lui avait mit un coup. Malgré cela il me sourit. Nous fîmes un bout de chemin puis nous décidâmes de nous arrêter pour la nuit. Épuiser après une journée forte en émotion, je n'eut aucun mal a trouver le sommeil. Au petit matin, on se remit en route. Malgré les arbres qui nous cachait le paysage, on pouvait distingué a quelque kilomètre un grande ville, un royaume surement. Plus on se rapprochait, plus Farkas et moi étions impatient.

C'est alors que devant nous, un royaume entier s'étendait a perte de vu. Je regarda autour de moi et mon ami se pencha vers moi et chuchota a mon oreille "Bienvenue chez moi !". Des milliers d'habitant se promenait librement dans la ville, faisant flotter une atmosphère de liberté. Nous nous digèrent alors vers, ce qui était probablement une auberge. La vieille aubergiste qui devait diriger les lieux nous emmenèrent dans une chambre. Je sauta immédiatement sur un des lit et m'affala dessus. Soudain, Farkas prit la parole: "Tien c'est pour toi" dit-il en me tendant ma chemise verte, mon corset, mon short et mes bottes. Je le remercia d'un grand sourire et les enfilas. Fatigué, je m'écroula sur mon lit et m'endormit. Le lendemain matin, la vieille dame toqua a la porte. Voyant Farkas toujours assoupie, je me leva a contre cœur et alla ouvrir. Elle me tendit une enveloppe. Je la prit et la remercia. Je me mit de l'ouvrir et la lu. Il y avait seulement écrit :

" Rendez vous dans 5 minutes devant le clocher.

-L'inconnu Rouge"

En lisant ces mots, je partit sans hésiter, laissant derrière moi Farkas. Une fois dehors, je regarda autour de moi. Au loin je distinguait le clocher. Je me mit a courir le plus vite que je pouvait. Je le voyait. Il était la, devant moi. Je m'approchait de lui et il me tendit la main. Je l'attrapa et ...








A suivre ...
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Gentiane
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MessageSujet: Re: RP Learka Oakenshield   Mer 16 Juil - 8:08

Chuper rp, mais la prochaine, juste un pitit conseil, tente d'écrire plusieurs messages, genre un chapitre par message, en tout cas moi je trouve ça moins chiant de faire une mirco pause entre chaque message. Mais tu fais ce que tu veux Wink
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Nostariel
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Localisation : Dans un endroit humide et profond (TON CUL)

MessageSujet: Re: RP Learka Oakenshield   Mer 16 Juil - 14:57

Learka a écrit:
Je suis Learka, et voici mon histoire.

Le passé
1] Oémor


Oémor Ugiatnom était un homme de petite taille, autrement appeler nain. Il avait les yeux bleu comme le ciel, et le cheveux brun comme bronze. Il vivait dans un famille riche de Thorkagrom où il ne manquait de rien. Pourtant le jeune garçon était très malheureux. Ce que ses parents ne savait pas, c'est que Oémor était un enfant très aventureux, et sa vie si parfaite ne lui plaisait pas.

Le jour de ses 26 ans, il partit sans rien dire a sa famille. Il passa des jour a errer dans la forêt. Cela faisait maintenant une semaine que Oémor vivait dans la forêt.


Il s'était habituer a rencontrer toute sorte de petits animaux sauvages. Ayant comme projet de rester dans la foret tout sa vie, le jeune homme se fit une cabane en bois. Un soir d'orage, quelqu'un frappa a la porte. Surprit, le garçon pensa tout d’abord a un chasseur cherchant un abris pour la nuit. Il ouvrit et vit ...

2] Teiluj


Teiluj Telupac était la plus fille du pays. Une vraie humaine de sang . Du haut de ces 24 ans, elle respirait la joie de vivre, ces cheveux couleur or et son sourire aurait fait craquer n'importe qui. Tout le monde l'appelait "L'ange tombé du ciel". Pourtant, sous ces allure de vie parfaite, cette enfant portait le fardeau d'un grand malheur. La mort de ces parents. Elle vivait donc avec son frère sa tante Enilasor, qui l'a détestait.

Un jour un vieille homme se rendit a la demeure et voulut parler a la tante d'une affaire urgente. Teiluj, ne voyant pas l'utilité de rester, sortis dans le jardin se promener. Une heure plus tard, la jeune fille rentra a la maison et vit la vieille dame accompagné de l'homme faisait un sourire mauvais. Tout de suite, la jeune fille sentit que quelque chose se préparait dans son dos. Une semaine était passer et rien ne c'était passer ... Enfin ... C'est ce qu'elle pensait.

Ce matin-là, la tante réveilla Teiluj et la fit se préparer. Quelque chose mit un doute a la petite. Pourquoi une robe de .... Mariage !

C'est alors qu'elle comprit. On allait la marier au vieillard ! Soudain, pendant que Enilasor était occuper a enfiler sa robe, la jeune fille sauta sur l'occasion et sortit discrètement. Dehors, elle se mit a courir le plus vite qu'elle pouvait. Il se faisait tard, et l'orage grondait. Teiluj avait réussi a atteindre une forêt qu'elle ne connaissait point. Elle chercha alors un abris où passer la nuit. Elle vit alors une cabane caché derrière un arbre. Un peut intimider de ce qu'il pouvait l'attendre a l’intérieur, elle frappa a la porte avec hésitation. La porte s'ouvrit et elle vit ...


3] Teiluj et Oémor


On pouvait lire la surprise a l'expression des deux jeunes. Malgré leurs différence, une petite étincelle brillait dans leurs yeux. Oémor invita Teiluj a entrer et l'installa sur le lit. Ils passèrent de longues heure a faire connaissance et a s'observer. Sans le savoir, ils étaient en train de tomber amoureux l'un de l'autre. On pouvait penser qu'ils était de vieux amis. Une grande complicité les partageaient. Il faisait jour dehors quand ils sortirent. Le jeune homme voulait montrer a la jeune fille le petit ruisseau qui était a quelque pas de la cabane.

Une fois arriver, un paysage féérique s'offrait a leurs yeux. Le soleil brillait de milles feux sur l'eau clair de la petite rivière. Teiluj regardait ce qui l'entourait avec un oeil émerveiller. Oémor prit alors son courage a deux mains et dans un élan d'adrénaline, embrassa la jeune. Surprise, elle ne réagit point. Pourtant son cœur, lui, était heureux. Celui qu'elle avait commencé a aimer peu de temps avant, l'aimait aussi.

Mains dans la mains. Le jeune couple décida alors de s'installer près de la rivière afin de l'observer d'un meilleur point de vue. C'est alors qu'ils aperçurent quelqu'un au loin qui venait dans leurs directions. Une femme aux cheveux rouge s'approchait a grand pas d'eux; et s’arrêta juste devant les deux jeunes. Elle dit alors tout bas "Suivez-moi". Alors un peu étonner Oémor regarda sa bien-aimé et haussa des épaule. Le couple suivait les dame dans la forêt et arriva a une petite maison. Ils entrèrent et vit ... Une boule ... Un chaudron ... Des livres de magie ! Une sorcière ! Un peu inquiète, Teiluj ne préféra pas prévenir son amoureux et écouta ce qu'avait a dire la femme aux cheveux de feu :" Ce que vous partagez est pure. Cependant ... Votre amour est impossible ! Vos familles seront contre votre union !"

Le couple s'échangea un regard inquiet. "Heureusement, moi, Noriémo Tearh, vais vous aidez ! Donnez moi vos mains " Ils tendirent leurs mains. Noriémo prit une épingle, piqua le doigt des deux jeunes et fit couler les goutes dans le chaudron placer aux milieu de la pièce. Elle dit tout bas " Blood, heart are connected "

Des mois passa, et le couple était toujours aussi amoureux. La jeune femme venait de mettre au monde une petite fille, Learka. Cette petite famille était heureuse.
Mais, un jour, sans raison, la mère se suicida. La tristesse avait effondrer le pauvre jeune homme qui se retrouva tout seul avec sa fille de 6 mois. Un rire maléfique retentit . Une voix s'éleva ensuite "La magie a toujours un prix ! Maintenant, aux prix de votre amour, toutes votre famille sera a jamais condamner a vivre avec cette malédiction : A l'age de 25 ans, toute votre descendance féminin mourra ! Mouahahahaha" ... Puis la voix se tut.

4] Adieu


A l'âge de 7 ans, ma vie fut plus dur que je l'espérait. Tout avait commencé a la mort de maman. Papa en était encore fou de rage et cessait de répété que si je n'était jamais née, ce ne serait jamais arrivé, et qu'un jour il se débarrasserais de moi. Peu a peu, il sombra dans l'alcool. De plus en plus violant, il n'était pas rare que je me retrouvais couverte de sang après une soirée un peu trop alcoolisé de mon père.
Le plus souvent, je passais ma nuit dehors, afin d'éviter les coups, et pouvoir pleuré a ma guise. Un soir, tard, je rentra chez moi, espérant trouvé mon père endormie. Plus je me rapprochais de la cabane, plus je fut intrigué; une étrange odeur se dégageais de la forêt.

Arrivé a la maison, je découvrit le spectacle qui dépassait de loin mes pires cauchemars.

Une larme se mit a perler le long de ma joue. Je ne pouvais plus bouger. Mes jambes était, comme paralyser a la vue du spectacle. C'est alors qu'un hurlement de douleur perça le silence de la nuit. "Papa ! criai-je". Je me mit a courir le plus vite que je pu et pénétra a l'intérieur de la cabane, mais il était déjà trop tard. Mon père, brûler a vif, venait de rendre son dernier souffle. Je sortit de la maison, sans même me rendre compte que j'était gravement blesser. Je m'écroula dans le son d'un éclair. Tout ce que j'avais, perdu en moins d'une heure. Petit a petit, mes yeux se ferma.

Je me réveilla deux jours plus tard. Le reste de la maison était calciné, seulement les os de mon père gisait sur le sol je me mit a pleuré. Je pleura pendant des heures sans pouvoir m'arrêter. Finalement, je les prit avec un pincement au coeur, et les enterra, a coté de la tombe de maman. Je resta là, planté devant les tas de terre, qui recouvrait les corps de mes parents Je me rendit vite compte, a quel point j'était seule et abandonnée.

Pendants des jours, j'errais dans la forêt sans aucun but. Jusqu'au jours où, après des mois de marche. Je vis au loin une bourgade. Je me mit a courir, pour l'atteindre le plus vite possible. Une fois arrivé, mes yeux était émerveillé. Tellement d'odeur, d'agitation, de bonne humeur, remplit de joie mon coeur. Je parcourait les rues, avec des étoiles dans les yeux, sans me rendre compte que tout le monde me regardait. Tout a coup, une personne, vêtue d'une grande cape, cachant son visage, s'approcha de moi. Elle me dit "Tu ai perdue mon enfant ?", et je lui raconta mon histoire. Prise d'un élan de sympathie, la personne a la cape, me ramena chez elle. Il s'agissait en fait d'une belle femme, au cheveux d'or, et aux oreilles pointus. "Une elfe, pensais-je"




5] Yesdnil et Vïldiir



L'elfe m'installa chez elle. Me fit me laver et m'habilla. Je la remercia généreusement. Avec un magnifique sourire au lèvre, elle me dit, "Tu peux m'appeler Yesdnil". Un peu plus tard dans la soirée, un homme, elfe lui aussi, entra dans la maison. La jeune femme lui expliqua la situation et dit avec un grand rire " Bienvenue a la maison petite ! fit le jeune elfe, qui s'appelait en réalité Vïldiir". Se soir la, je soupa, avec eux. La joie de vivre de ces personnes me fit peu a peu oublier mon malheur. Tout d'un coup, je fit tomber mon verre. Juste avant que le verre eu le temps de toucher le sol, un rayon fit envoler l'objet en question, et retomber a se place en un seul morceau. Mes yeux s'écarquilla et je me demandait si c'était pas mon imagination qui me jouait des tours, mais Yesdnil dit dans un soupire, "Ouf, c'était moins une ..."

Voyant mon regard interloqué, elle me dit d'un air amusé "Bah quoi ? Tu a jamais vue de la magie ?" Je fit un non de la tête, et elle me promis de me l'enseigner. On passa une bonne partie de la nuit a se raconter des histoires, et j'alla me coucher dans la pièces que m'avait préparer la jeune femme. Le lendemain matin, comme promis, Yesdnil me montra les bases des sortilèges. Elle fut vite impressionné par ma capacité a la magie. On s'entraîna ensemble pendants 8 ans. Pendant ce temps, Vïldiir m'apprenait de son coter a manier de l'arc.

Pendants ces 8 ans passées en la compagnies de Yesdnil et Vïldiir, je me fichais du regard des autres. Des garçons notamment qui, selon moi, ne sont d'aucun intérêt. Cependant, un jour, pendant une balade avec Yesdnil, elle me mit a l'épreuve. Je devais lancer le sort de détection des être vivant, qui est un sort extrêmement compliqué. Alors que j'étais sur le point de lancer le sort, la jeune femme me hurla quelque chose, que je ne pu entendre.

Un énorme sifflement résonnait dans mes oreille. Je me trouvais là. Coucher sur le sol de la rue. Je me relevais difficilement et vis un garçon, lui aussi coucher au sol. Cependant lui ne bougeait pas. Je m'approcha de lui mais il ne réagit pas. Je mit ma mains sur son torse et je me rendit compte que son coeur ne battait plus. Je venais de le tuer. Un hurlement déchirant sortie de ma gorge. Yesdnil se trouvait a quelque mètres de moi. La mère de l'enfant, qui avait assister a la scène accourut. Voyant son fils ne plus bouger, elle m'attraper par les cheveux et commença a me secouer et me traiter de tout les noms. Moi, j'était sous le choc. Je venait de tuer quelqu'un. Un être vivant. En une demi-seconde, je revit la scène de la mort de mon père. Encore et encore.

Je me réveilla le lendemain matin. J'était dans ma chambre. Je me leva pour aller rejoindre Vïldiir qui était dans la cuisine. Il me regarda et vit dans mes yeux une profonde tristesse. Il me fit m'asseoir et me dit "Tu sais Learka, ce n'est pas de ta faute ce qui est arrivé hier. C'était un sort bien trop difficile pour ton âge. Mais tu peux comprendre que l'on peut pas te garder ..." Je comprit rapidement. Je devait partir. Je monta dans ma chambre, pour me préparer a partir, et fit mes adieux. Yesdnil me donna un panier, avec tout ce qui me faudrait, de l'argents, de la nourritures et des vêtements. Et me dit sur la pas de la porte de garder la tête haute en toute circonstance, et de ne jamais abandonné. Je me mit a avancer, en essayant de contrôler mes larmes qui coulait a flots sur mes joues. Me revoilà seule ... Seule a jamais ...

6] En route vers la cité naine


Je marchais maintenant depuis 14 jours. Les maigres provisions que m'avais donné Yesdnil n'était pas suffisant pour mon appétit. Et il arriva ce qu'il devait arrivé : des voleurs.
Pendants que je marchais difficilement, sur la route très peu fréquenté, je me fit attaquer par un groupe d'homme. Il me prit tout ce qui me restait, et, voyant que je n'avais pas grand chose, il passèrent leur nerfs sur moi. Ils me frappèrent jusqu'à a moitié morte, laissé a l'abandon sur une route de campagne. Je suis restait des heures, allongé sur le sol, a me vidé de mon sang. Je sentais petit a petit mon corps lâché ... Je sentait que c'était la fin.

C'est dans les moments les plus sombres, quand votre vie vous abandonne, il y a toujours quelque chose ... Quelque chose qui vous maintient en vie ...

Je me réveilla en sursaut. Je jeta un rapide coup d'oeil autour de moi : Un jeune homme, un peu plus vieux que moi, était en train de dormir a moitié affaler sur le lit où je me trouvais.
Je me mit a rougir et me leva du lit doucement, afin de pas réveillé le garçon ; un homme du Nord je pense; je fit de petit pas. Je n'avais plus mes ancien vêtement, ceux-là était neuf. C'était une belle chemise verte, auquel est accroché un corset, un short marron et un paire de botte. Je fit un sourire et pensa que j'eut de la chance de tomber sur quelqu'un d'aussi gentil.
Sans tardé, je décida de me remettre en route, maintenant que j'était en pleine forme, et surtout afin d'éviter le jeune homme ... Au moment ou j'allais ouvrir la porte, j'entendis une voix derrière moi " Tu pense aller où comme ça ?" Je me retourna, surprise. Il était magnifique. Un sourire enjôleur, des cheveux couleurs feux, et des yeux comme des rubis, d'un magnifique vert. "Bah ... Je ..., bafouillais-je" Il se mit a rire et me dit de m'asseoir. Il se présenta : il s'appelais Farkas. On discuta de bonnes heures autour du feu. Il était extrêmement sympathique.


On fini par s'endormir ...

6.5] En route vers la cité naine


Le lendemain matin, je me réveillais, comme si c'était la première fois, je redécouvrais le monde. Un monde généreux, remplie de bonheur. J'entendais le souffle régulier de Farkas, qui dormait toujours a coter de moi. Je décida de le laisser dormir, et de partir. Partir avant que nos adieux ne soit trop déchirant. Alors que j'était sur le point de passer la porte, je m'approcha du jeune homme et déposa un baiser sur sa joue en chuchotant :

On se reverra ...


Je le sentie bouger légèrement. Je me releva donc doucement, et partie a jamais.

C'était un beau jour d'été. Le ciel était clair, et les oiseaux chantait. La douce brise me faisait un peu oublier mon mal être. J'avançais, prenent des direction hasardeuse, tout en espèrent rester seule un maximum de temps.
C'est alors que je tressaille. Droit devant moi, deux immense montagne s'élevait d'une plaine verdoyante qui s'arrêtait en face, de ce qui paraissait être l'entrée principale du royaume. Je me mit a marcher de plus en plus vite, jusqu'au final courir de toute mes jambes. J'entra dans la ville et découvrit une population extraordinaire. Des nains. Il y en avait des centaines, voir des millions. Je ne pouvais m'empêcher de sourire, en voyant des gens comme moi, voir un peu plus petit.
Il y avait une bonne humeur. Les chants de mineurs résonnait dans tous le royaume :

♪ Voici venue le temps ♪
♪ Le temps des pioches usés ♪
♪ Nous voilà dans une impasse ♪
♪ Résonnant, résonnant le bruits de nos chants ♪
♪ Oh-Oh-Oh ♪
♪ Ecoute notre voix ♪
♪ Ecoute nous chanter tes louanges ♪
♪ Oh-Oh-Oh ♪
♪ Voici venue le temps -emps -emps ♪

Je fermait les yeux, tendais les oreilles, profitant pleinement de la joie de vivre des nains. Un peu plus loin, une autre sorte de joie pouvait se faire entendre : La taverne !


Je me dirigea vers le bâtiment, et décida de commander a boire, pour se rafraîchir du long chemins parcourut. Rapidement, les bières s'enchaînait. Je riait avec des inconnus, m'amusait. Je profitait de la vie. Sans me rendre compte de rien, des hommes se rapprochait de moi. L'un d'eux m'attrapa par la mains et me fit sortir de la taverne. Ne me rendant pas compte de ce qui se passait, je riait a gorge déployer. Soudains, me trouvant sûrement trop bruyante, celui qui me tenait me donna un gros coup sur le haut du crâne. Je voyait flou. Je ne comprenais pas ce qui se passait.
Soudain, un grand homme sortit de nul part un fit partir a coup de épée le petit groupe. Je me sentie soulever. Quelqu'un me portait. Je ne pu reconnaître l'homme qui m'avait sauver en raison du choc brutale que j'avais subi sur la tête. La seule chose qui m'avait marquer, était la chevelure couleur feux de mon sauveur.

7] L'inconnu rouge


Quand je me réveilla, il faisait nuit. Une odeur pestilentielle d'alcool se dégageait de moi. Je me leva difficilement. Une horrible migraine me prit. Quelque chose attira mon regard. Une rose rouge était a mes pieds. Je la prit et vit un petit mot accroché. Il était marqué "Fait plus attention la prochaine fois, signé ... L'inconnu rouge" Je jeta un coup d'oeil autour de moi et me souvint d'un détail. Les cheveux couleur sang ...
Des trace de bagarre pouvait ce voir sur le sol. J'avançais en direction de la rue et regarda autour de moi. Un homme mystérieux caché par une capuche se faufilait rapidement a travers la foule. Je me jeta dessus et lui enleva sa capuche. Il s'agissait d'un gros homme barbus et chauve. Je m'excusa en disant l'avoir prit pour quelqu'un d'autre.

Soudain, un petit homme sortit un établissement en hurlant " Mademoiselle, vous me devez de l'argent ! Venez ici tout de suite !" Je me rapprocha de l'homme, et lui expliqua la situation pour lui faire comprendre que je ne peut pas payer. Il m'attrapa par le poignet et me hurla de le payer immédiatement. Je me débattais, et soudain, un éclair chaud parcourra ma mains.


Il était trop tard quand je me rendis compte de ce qui c'était passer. Un sort m'avait échapper. Un éclair enflammé. Dans ma tête, un sifflement résonna. Comme celui de l'accident du garçon. Je regarda en direction ou le sort était partie. Le petit homme a la capuche l'avait reçue dans le dos. Il était allongé par terre, comme un pantin inanimée. Entre temps, le tavernier m'avait lâcher, sidéré par ce qui c'était passé. Les gardes s'avança vers moi et m'arrêta pour meurtre. Et moi j'était planté là, a regarder le corps sans vie du vieille homme étalé sur le sol.

Quelque minute plus tard, on me conduisit dans une cellule. La pièce était extrêmement sombre. Je me mit dans un coin de la pièce. La scène qui venait de se produire était la même que celle d'il y a quelque mois. Je venais de tuer un innocent.



8] Le cellule rouge sang


Je hurlait. Toujours et encore. Le souvenir du sang me hantait. Cela faisait que quelque jour que j'ai été mit en prison, mais de mon point de vue, une éternité venait de s'écouler. Je ne mangeait plus, je ne buvait pas non plus. Me laissant mourir a petit feu. De plus, les blessures que je m'infligeait n'arrangeait pas mon cas. Le sang encore frais, glissait le long de ma tempe. Les faucheurs, comme je les appelait, était tous effrayer quand ils passait devant ma cellules. Jamais ils n'avait vu un cas aussi monstrueux que moi ; je maigrissait de jour en jour. Mes yeux, vide d'espoir et mes cris stridents, leur laissait penser que j'étais posséder. Ma robe blanche de prisonnière, me donnait une allure de fantôme. Cependant, un soir, une lueurs me fit reprendre espoir :
A l'heure du crépuscule, alors que tout le monde dormait, un bruit se fit entendre a l’extérieur. On pouvait clairement entendre : "Rika ! Rika !". Je me leva a contre cœur et marcha difficilement jusqu'au barreau qui donnait a la cour de la prison. Il y avait personne. Un petite déception pouvait se voir dans mes yeux vitreux. "Les corbeaux ..." dit-je a moi-même. Alors que j'allais retourner a mon tas de foin, aussi l'endroit ou le vent ne pouvait pas atteindre, un impact se fit entendre. Je me retourna vivement, et vit au sol ... Une rose. Je la prit du bout des doigts et la fixa pendant de longue heures.

Alors que l'aube lançait dans le ciel ses premier rayons, un faucheur vint me voir. Il m'attrapa par le bras sans un mot et me fit descendre jusqu’à la cour. Il jeta un rapide coup d’œil autour de lui et m'emmena a, ce qui devait être, l'entré de secours. Ne comprenant pas ce qui se passait, je me mit a hurler. Il m'attira alors vers lui, me mit sous bras autour de mon visage afin de m’empêcher de crier et marcha encore plus vite. Cette scène me dépassait. Je ne pouvait voir le visage du faucheur, ce qui, de mon point du vue, rendait la scène encore plus étrange. Alors que nous venions de passer la porte, un spectacle auquel je m'attendait a ne jamais revoir se tenait devant moi : une forêt s'étendait a mes pieds jusqu’à perte de vue. La liberté. Je regardait ce paysage avec une incompréhension grandissante. Il me restait plus qu'a descendre la colline et ...

C'est alors que je me rendit compte que le faucheur me tenait toujours collé a lui. Je me mit a me débattre de toute mes force. C'est alors, que, après un coup un peu trop violent, je fit tomber l’intrus, qui m'entraina dans sa chute. Nous roulèrent l'un sur l'autre, jusqu’en bas, où nous nous firent arrêter violemment contre un arbre. A l'impacte, tout devint noir.



9] A travers la forêt


Je me réveilla difficilement. La douleur que éprouvait a la cheville droite me rappela vite ce qui c'était passé. Je regarda autour de moi; il n'y avait personne. Aucune trace du faucheur mise a part sa chemise, qui était posé sur moi, comme pour me protéger du froid. Ma robe de prisonnière était totalement déchiré, donnait une bonne vision de mes jambes dépourvu de tissus. Encore heureux, elle cachait au moins le strict minimum.
Alors que j’essayai de me relevé, ma blessure a la cheville me fit retomber au sol. C'est alors que j’entendis au loin des pas. D'un instinct de survie, je m'allongea rapidement et fit mine de dormir. Plus ça ce rapprochait, plus mon cœur battait vite. C'est alors qu'une main se posa sur mon cou. J’eus du mal a dissimulé mon sursaut. Allait t-il me tuer ? Ne voulant pas prendre le risque de le laisser voir que j’étais éveillé, je resta de longue minute a faire semblant, jusqu'au moment ou il s'en alla.

Je profita de ce moment d'absence pour m'enfuir. Me mettant a quatre pattes, j’avançai dans la forêt le plus vite qui m'était possible. C'est alors que je fit face a un lac. Ravie, je me jeta dedans, laissant la chemise du faucheur au sec, afin d'avoir quelque chose de sec a me mettre après. Dans l'eau, je me sentait libre. Devant supporter la crase depuis plusieurs semaine, j'étais heureuse de pouvoir enfin me sentir propre. Après avoir pleinement profité de ce moment,je me rhabilla et décida de me remettre en chemin. Un peu plus loin, je vit des marques étrange sur le sol. Afin de vérifié ce que c'était, je décida de marcher dessus. En une seconde, je me retrouva, quelque mettre au dessus du sol, prit dans les émailles d'un filet. Je me débattait le plus possible, espèrent que la branche cède sous mon poids. Soudain résonna une voix qui me fit des frissons dans le dos. A quelque mettre de moi, un silhouette était visible au milieux de la verdure.

Un hurlement sortie de ma gorge. J'avais peur. Peur de mourir. Le faucheur sortie son épée et coupa la corde qui maintenait en l'air mon piège. Je ne voyait pas son visage. J'allais donc mourir sans voir le visage de mon agresseur ?
Je ne voulait pas mourir. Pas maintenant. C'est alors que malgré ma douleur a la cheville, je sauta de toute mes force sur l'homme, qui le fit tomber en arrière et m'entraina une nouvelle fois dans sa chute. Couché sur lui, il reprit le contrôle en nous faisant tourner. Il était si près de moi, que je pouvait sentir son souffle sur mon visage. J'étais tétanisé, impuissante face a la situation. L'inconnu avança sa main en direction de mon visage. Je ferma les yeux de toute mes force, prête a recevoir le coup, mais rien ne se produisit. Je sentie alors une main se poser délicatement sur mon visage. Malgré la faible luminosité du ciel, je distinguait clairement le sourire du faucheur. C'est alors que, dans un moment de faiblesse de se dernier, je lui arracha la cape qui lui cachait le visage. Je découvrit avec horreur l'identité de mon agresseur : Farkas !


10] Bienvenue chez moi


Je n'en revenait pas. Le jeune homme riait en voyant ma réaction. Il me fit me relevé et me tendit la main, comme pour se faire pardonné. C'est alors que la baffe partit. Sous le coup de la colère, je lui avait mit un coup. Malgré cela il me sourit. Nous fîmes un bout de chemin puis nous décidâmes de nous arrêter pour la nuit. Épuiser après une journée forte en émotion, je n'eut aucun mal a trouver le sommeil. Au petit matin, on se remit en route. Malgré les arbres qui nous cachait le paysage, on pouvait distingué a quelque kilomètre un grande ville, un royaume surement. Plus on se rapprochait, plus Farkas et moi étions impatient.

C'est alors que devant nous, un royaume entier s'étendait a perte de vu. Je regarda autour de moi et mon ami se pencha vers moi et chuchota a mon oreille "Bienvenue chez moi !". Des milliers d'habitant se promenait librement dans la ville, faisant flotter une atmosphère de liberté. Nous nous digèrent alors vers, ce qui était probablement une auberge. La vieille aubergiste qui devait diriger les lieux nous emmenèrent dans une chambre. Je sauta immédiatement sur un des lit et m'affala dessus. Soudain, Farkas prit la parole: "Tien c'est pour toi" dit-il en me tendant ma chemise verte, mon corset, mon short et mes bottes. Je le remercia d'un grand sourire et les enfilas. Fatigué, je m'écroula sur mon lit et m'endormit. Le lendemain matin, la vieille dame toqua a la porte. Voyant Farkas toujours assoupie, je me leva a contre cœur et alla ouvrir. Elle me tendit une enveloppe. Je la prit et la remercia. Je me mit de l'ouvrir et la lu. Il y avait seulement écrit :

" Rendez vous dans 5 minutes devant le clocher.

-L'inconnu Rouge"

En lisant ces mots, je partit sans hésiter, laissant derrière moi Farkas. Une fois dehors, je regarda autour de moi. Au loin je distinguait le clocher. Je me mit a courir le plus vite que je pouvait. Je le voyait. Il était la, devant moi. Je m'approchait de lui et il me tendit la main. Je l'attrapa et ...








A suivre ...

Toujours aussi bon ton RP learka

(et oui je cite son ptin de RP génial)
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MessageSujet: Re: RP Learka Oakenshield   Mer 16 Juil - 15:02

Obligé de citer tout le RP ? xD
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Nostariel
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MessageSujet: Re: RP Learka Oakenshield   Jeu 17 Juil - 16:15

J'avais envi xDDD
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Aazam
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MessageSujet: Re: RP Learka Oakenshield   Ven 18 Juil - 13:04

J'aime , je l'ai lue hier mais pas eu le temps de poster , super Rp ^^
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MessageSujet: Re: RP Learka Oakenshield   Ven 18 Juil - 13:13

Merci :3
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MessageSujet: Re: RP Learka Oakenshield   

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